Le Maroc est un musée à ciel ouvert.
Avec une diversité de paysages et de patrimoines qui laisse les visiteurs sans voix, le pays mérite d'être parcouru site après site. Parmi les incontournables, la place Jemaa El-Fna à Marrakech est le cœur battant de la ville, avec ses charmeurs de serpents, ses conteurs et ses étals de nourriture.
À quelques pas, les jardins Majorelle, créés par le peintre Jacques Majorelle, offrent une oasis de calme et leur célèbre bleu intense. Deux ambiances, une même ville : le tumulte d'abord, la sérénité ensuite.

La ville rouge
Marrakech se vit à deux temps.
La place bat au rythme des conteurs et des étals ; les jardins Majorelle offrent une parenthèse de bleu et de silence. Entre les deux, la médina déroule ses ruelles, et chaque heure change la lumière, donc l'atmosphère.
« Chaque site a son propre caractère ; il suffit de choisir l'heure de le rencontrer. »
— Équipe MarocSphere

Volubilis, la mémoire romaine.
Les ruines romaines de Volubilis, classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, sont un témoignage magnifique de l'époque antique. Ses mosaïques et ses colonnes racontent une ville qui, deux mille ans plus tard, n'a rien perdu de son élégance.
Conseil local
Chaque site possède ses propres horaires, prix d'entrée et meilleures périodes de visite : consultez-les avant de partir pour organiser votre itinéraire sans rien manquer.
Repères nature
La nature en majesté
Du Moyen Atlas au grand Sud, la nature marocaine se vit en hauteur et en étendue. Ces repères donnent la mesure des paysages à prévoir — et des envies de photographies.
100+
mètres de chute à Ouzoud
300
mètres de falaises au Todra
UNESCO
Volubilis classé
Chapitre final
Désert, océan et ville bleue.
Les dunes de l'Erg Chebbi à Merzouga, parmi les plus hautes et les plus photogéniques du Sahara, promettent une nuit sous les étoiles. À l'ouest, les plages d'Essaouira invitent au surf et à l'atmosphère bohème. Et pour clore le rêve, la ville bleue de Chefchaouen est un pur bonheur de photographe.
« Le désert apprend le silence, l'océan la patience, et Chefchaouen l'émerveillement. »
Une note du journal de terrain MarocSphere


